La crise de l’accès aux soins est une réalité, mais elle ne doit pas se résoudre au détriment de votre équilibre de vie. Avec le SAS, vous ne subissez pas le système : vous choisissez comment et quand vous l’aidez.
Ici, pas de garde imposée, pas d’obligation de volume. Vous restez 100 % maître de votre agenda.
Parce que votre quotidien de Généraliste n’est pas celui d’un Pédiatre ou d’une Sage-femme, le SAS s’adapte à votre exercice :
Votre temps médical est précieux. Le dispositif SAS prévoit une reconnaissance financière concrète pour chaque acte de soins non programmés (SNP) :
Bénéficiez d’une majoration spécifique de 15 € pour chaque consultation d’urgence orientée par le SAS.
Vous n’êtes pas de garde. Vous êtes effecteur volontaire. Si vous n’avez pas de disponibilité cette semaine, vous ne déclarez rien. C’est aussi simple que cela.
Non. L’inscription initiale sur la plateforme nationale prend moins de 5 minutes. Pour le quotidien, le SAS s’intègre directement à la majorité des logiciels de téléconsultation et d’agenda (Doctolib, Maiia, etc.). Vous ouvrez vos créneaux en un clic, sans aucun formulaire supplémentaire à remplir.
Maîtrisez votre niveau d’engagement : vous définissez les créneaux que vous souhaitez proposer sur la plateforme. Si vous n’utilisez pas de logiciel d’agenda connecté, la déclaration se fait manuellement et vous devez, dans ce cas, rendre disponibles au minimum 2 heures de consultation par semaine.
Les patients qui vous sont adressés sont strictement filtrés en amont par la régulation médicale du SAMU 13 (médecins régulateurs libéraux et régulateurs hospitaliers). Vous ne recevez que des urgences relatives qui relèvent de votre spécialité. Le patient ne peut pas prendre rendez-vous directement avec vous via le SAS sans ce filtre médical préalable.
Oui. Une urgence personnelle, un retard sur vos consultations habituelles ? Vous pouvez retirer un créneau disponible sur la plateforme à tout moment, sans pénalité ni justification demandée.